Réparer au lieu de jeter : ateliers gratuits

Le vendredi 31 janvier, à l'occasion des Assises Européennes de la Transition Energétique, l'équipe de SPAREKA, se rendra à la Maison écocitoyenne de Bordeaux. L'objectif de l'entreprise est de vous former à la réparation d'objets pour éviter le gaspillage systématique. Des ateliers seront donc organiser avec l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie).

GOLD FM
Crédit: ©longuevieauxobjets.gouv.fr

17 janvier 2020 à 14h00 par Kylian Prevost

Avec l'aide de Spareka, les usagers ont réparé près de 700 000 appareils depuis 2012. Les économies sont conséquentes avec 27.000 tonnes de CO2 évité et plus de 400 millions d’euros économisé. À travers ces ateliers, l’entreprise a pour dessein de sauver des centaines d’appareils par mois.

Pourquoi réparer ?

Aujourd’hui, 40 % du gros électroménager trouvé en déchetterie est réparable et réutilisable ; alors que 90 % des pannes sont réparables, facilement, pour moins de 40€*(Source : chiffres Spareka 2019). Le gaspillage électroménager représente une part conséquente des émissions de CO2. Les premiers résultats d’une étude qui sera publiée par l’ADEME en 2020 démontrent l’intérêt environnemental et économique de l’allongement de la durée d’usage des produits. A titre d’exemple, si la durée de vie moyenne en France de l’ensemble des télévisions était augmentée de 1 an, passant de 8 a̬ 9 ans, le gain environnemental serait de 1,7 million de tonnes de CO2, soit les émissions annuelles d’une ville comme Lyon*(Source : ADEME).


Réparer, c'est faire des économies

En France, dés que la réparation coûte plus de 30 % du prix de l’appareil, l'usager fait le choix de ne pas réparer. Le premier frein à la réparation est donc le coût. Et lorsque la réparation coûte trop cher, le consommateur jette et remplace. Ainsi, des millions de Français jettent leurs appareils prématurément pour de petites pannes qui pourraient être réparées.

Devenir son propre réparateur

Aujourd’hui le panier moyen sur la plate-forme www.spareka.fr est de 40 €, soit trois fois moins cher qu’une réparation par un professionnel ; avec comme résultat 95 % de clients qui réussissent à autoréparer. Alors, pour la planète et pour le portefeuille : que chacun devienne son propre réparateur !

Informations pratiques :

Interview de Geoffroy Malaterre, fondateur et CEO, sur demande

Date et lieu : Mercredi 31 janvier 2020, dans la Maison écocitoyenne de Bordeaux.

Facebook : Evènement gratuit et libre d’accès

Objet : Retrouver la description complète sur le site officiel www.longuevieauxobjets.gouv.fr